"MA PAUVRE GRAND-MÈRE L'AVAIT Ma pauvre grand-mère l'avait / un vignoble près des Pères Capucins ; / le gardien le bénissait : / ses frères buvaient la moitié du vin. / Ma grand-mère, en mourant, m'a dit : / Je te laisse ce vignoble, mon petit François ; / si le gardien veut boire, qu'il boive : / petit oiseau attire le petit cochon à la maison. / Quand soudain Napoléon / supprima les couvents. / Son esclave, à propos du vin, la protection. / Je pensais que je n'en aurais même pas une gorgée : / au lieu de cela, maintenant j'ai rempli tous les récipients, / au lieu de cela, j'ai bu même ce que je donnais aux frères. / Et pourtant, ces dernières années / j'aurais parié ma tête que sans eux / ni nous ni notre Seigneur ne serions excusés !"
Créé par d'Araprì